Article(s) du jour

Bienvenue à ceux qui bossent.

Il est clair et bien compréhensible que ceux qui travaillent n’ont guère le temps de lire suffisamment. C'est pourquoi, nous présentons (au moins) un article par jour afin de comprendre, au fil du temps, les méandres et les subtilités de la géopolitique.

Pour débuter

On déroule


"L'ignorance du peuple nous garantit sa soumission." Catherine II de Russie.

Discours officiels

Ces discours, vous les connaissez, ils sont rabâchés (de la même façon) toute la journée sur tous les médias. Ce que nous proposons ici, c'est d'avoir non pas des certitudes, mais des éléments de réflexion, car pour se faire une idée des évènements il faut lire plusieurs point de vue. Et ce n'est pas en écoutant les "médias officiels" que vous pourrez en avoir !

Destruction de vérité

Août, vacances, chaleur, fatigue… Je laisse le célèbre journaliste états-unien John Swinton occuper cet espace du Grand Soir. Le 25 septembre 1880, lors d’un banquet à New York où on lui proposa de porter un toast à la liberté de la presse, il a déclaré : Il n’existe pas, à ce jour, en Amérique, de presse libre et indépendante. Vous le savez aussi bien que moi […] Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes. Nous sommes des prostituées de l’intellect. Tout cela, vous le savez aussi bien que moi !
Théophraste R. (Bronzeur moutonnier).
Source : Le Grand Soir

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Semaine



Dimanche 13 Janvier 2019
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Le vote du Groupe de Lima contre le Venezuela n'est pas innocent et prépare la guerre dans les Caraïbes. Intéressant aussi l'élection du fasciste au Brésil avec l'aide d'Israel...
Mots clés : Amériques France GB Mexique USA Venezuela du sud
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La répression n’a jamais été une solution optimale pour mettre fin à une contestation populaire. Au contraire, elle la renforce et lui procure une nouvelle légitimité. Les exemples historiques en ce sens sont légion.
Mots clés : Gilets Macron Ref République jaunes libéraux mondialiste


Samedi 12 Janvier 2019
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Le début d’une nouvelle année est un bon moment pour tirer des conclusions sur ce qui a changé, ce qui a fonctionné et ce qui a échoué. L’année écoulée a été remarquable à bien des égards en raison d’un grand nombre d’événements irréversibles et transformateurs. D’une certaine façon, en 2019, nous aurons affaire à une planète très différente. Voyons ce qui a réussi et ce qui a échoué.
Mots clés : 2018 2019 versus


Vendredi 11 Janvier 2019
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Dimanche, le conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, a tenté de poser les conditions d’un retrait américain de la Syrie, contre les positions de Trump. Ça va mal terminé pour Bolton.
Mots clés : Bolton Syrie Turquie US paix retrait


Jeudi 10 Janvier 2019
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Finalement Trump est pour la paix en Syrie, mais des va-t-en guerre conservateurs et les démocrates (Clinton, macron...) veulent la continuer. Les néoconservateurs de l’administration Trump, le secrétaire d’État Mike Pompeo, le conseiller en sécurité nationale John Bolton et l’envoyé pour la Syrie James Jeffery s’empressent de sauver leurs plans pour la Syrie dont le président Trump s’est débarrassé en ordonnant une retraite complète.
Mots clés : Syrie USA faucons
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Portée et signification des prévisions stratégiques de nouvelle année
Mots clés : 2019 Géopoliique
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Le 21 décembre 2018, le projet de résolution proposé par la Russie pour le maintien du traité INF a été soumis au vote des états membres des Nations Unies réunis en séance plénière. 43 pays ont voté pour, 46 ont voté contre et 78 se sont abstenus. A – Quelles conclusions peut-on en tirer ? Le vote donné par la majorité des États montre que ce traité est nul. Parmi les 46 États qui ont voté contre l’INF, on trouve tous les États membres de l’OTAN, qui font également partie de l’UE, auxquels s’ajoute l’Ukraine. Le retrait unilatéral des États-Unis du traité et le vote des États membres de l’UE-Ukraine signifient que les États-Unis sont autorisés à placer sur leur territoire les missiles nucléaires interdits par le traité INF. En se retirant de l’INF, les États-Unis ont décidé de préparer la guerre avec la Russie.
Mots clés : Guerre Ref Russie USA contre
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Alors que la crise continue de s’aggraver, gardez un œil sur nos grandes institutions financières. La dixième banque italienne vient d’imploser et il est probable que de plus en plus de dominos financiers commenceront à s’effondrer à mesure que les pertes s’accumuleront. Les marchés boursiers s’effondrent dans le monde entier, nous assistons à des flash crash extrêmement violents sur le marché des changes, des conditions économiques ralenties dans le monde entier et la peur rend de nombreux investisseurs extrêmement vifs à dégainer.
Mots clés : 2019 Banqueroute Ref financier reset


Mercredi 09 Janvier 2019
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Une chose est sûre, nous ayant été récemment confirmée par plusieurs responsables syriens du plus haut niveau, la reconstruction politique et économique de la Syrie se fera sans la France. « Avant de voir une société française revenir en Syrie, les autorités de ce pays feront appel à n’importe quel autre partenaire, même américain », déplore un haut diplomate français en poste dans la région, « le gouvernement de Damas – quel qu’il soit – fera payer cher, très cher et très longtemps à notre pays sa politique antisyrienne la plus en pointe des pays occidentaux depuis 2011 ». Encore une fois, le quai d’Orsay aura privilégié on ne sait quels intérêts, en tous cas pas ceux de la France éternelle…
Mots clés : Syrie reconstruction


Mardi 08 Janvier 2019
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cette nouvelle année, que je vous souhaite excellente, commence sur les chapeaux de roue et nous promet de très belles surprises géopolitiques. Le Grand jeu a ceci de féerique qu'en plus d'être fondamental pour la compréhension du monde, il nous scotche sur nos fauteuils comme le ferait le meilleur Hitchcock... A tout saigneur tout honneur, l'empire est toujours pris dans les insondables remous provoqués, on le sait, par l'élection de Trump il y a deux ans. Ceux qui pensaient que le Donald se rangerait sagement derrière les injonctions du Deep State en sont pour leurs frais. Pas étonnant que le sinistre McCainistan ait été derrière - c'est officiel maintenant - le dossier Steele, intox assez lamentable laissant entendre que les Russes avaient des informations compromettantes sur le nouveau président américain. Tout était bon pour saboter sa présidence mais la bête résiste, dans son style caractéristique et inclassable, mêlant certains éléments propres à satisfaire le parti de la guerre et d'autres qui lui font littéralement s'arracher les cheveux. Sa dernière interview a encore fait perler quelques gouttes de sueurs au front des stratèges US et autres clients de l'empire, qui ne savent plus à quel saint se vouer. Vidéo Ce qu'il dit en soi n'apprendra certes rien aux observateurs et il ne peut s'empêcher quelques petits moments de gloriole infantiles - non, Donald, l'Iran n'a pas changé depuis que tu es arrivé au pouvoir et Téhéran ne retire pas ses conseillers spéciaux/milices du Moyen-Orient pour faire face à la contestation intérieure... Mais certaines admissions, certains commentaires pertinents, sont remarquables dans la bouche d'un président américain devant les caméras de télévision. Petit florilège. En Afghanistan, l'URSS a eu raison d'intervenir dans les années 80 pour contrer les djihadistes [soutenus par Washington, ndlr]. Les Américains y sont depuis 19 ans, dépensant une fortune sans résultat. Les Talibans sont plus forts que jamais [aucune surprise pour le fidèle lecteur] et ils se battent contre l'EI ; laissons nos ennemis se battre entre eux, il serait stupide d'intervenir. Ce qu'il ne dit pas, c'est que les Américains multiplient les pourparlers avec les Talibans, à Abu Dhabi il y a quelques jours, au Qatar prochainement, alors même qu'ils en accusaient les Russes il y a quelques mois encore. Sur le terrain, les "étudiants en théologie" ont mis la main sur un nouveau district et la carte du pays n'est guère rassurante pour le gouvernement central : Avec sa décision de retrait partiel d'Afghanistan, le Donald ne fait qu'entériner la défaite programmée des Etats-Unis. Le Royaume de l'insolence, tombeau des empires, a encore frappé ! Sur la Syrie, il est tout aussi clair : La Syrie a été perdue il y a longtemps par Obama. Ce n'est que sable et mort, il n'y a même aucune richesse et nous n'avons rien à y faire. Je ne sais pas d'où sort l'échéance de quatre mois ; je n'ai jamais dit que le retrait se ferait en un jour, il sera progressif, mais il se fera. Nous allons faire en sorte que les Kurdes soient protégés même s'ils ont vendu du pétrole à l'Iran [??]. Les Iraniens, les Russes et Assad détestent encore plus Daech que nous [la presstituée en a avalé son stylo de travers], ne faisons pas le travail à leur place. Si Israël pensait être rassurée sur les intentions US en dépit du retrait, la dernière sortie de Trump a dû rallumer quelques alarmes. D'autant plus que, outre ses paroles assez ambiguës sur l'Iran, il a prononcé une phrase plus qu'étrange et quelque peu hors contexte : "Franchement, ils peuvent faire ce qu'ils veulent en Syrie". Crise de nerfs à Tel Aviv. Nous assistons peut-être d'ailleurs à un divorce entre le Donald et le lobby pro-israélien, ce dernier tournant ingratement le dos au président américain qui a pourtant, historiquement, été le plus favorable à Israël... Mais revenons en Syrie. Chat échaudé craint l'eau froide. Le félin en question, ce sont les Kurdes qui, ne sachant plus quoi attendre des Etats-Unis, continuent leurs négociations avec Damas. Les mots de la porte-parole kurde sont intéressants : "Les FDS ne tiennent plus compte de la présence ou absence américaine en Syrie". Propos confirmés par un autre officiel du Rojava. De quoi faire se retourner dans sa future tombe le néo-con Lindsay Graham, pour qui un rapprochement Assad-Kurdes serait "un désastre majeur". A Idlib, c'est le chaos et cette carte en donne une bonne idée : La guerre civile inter-barbue a éclaté et cette fois, elle semble partie pour durer. HTS (Al Qaeda pour les intimes) a lancé une attaque en règle contre al-Zinki qui, avec ses alliés pro-Turcs, a répliqué. Dans l'affaire, il y aurait une cinquantaine de morts de chaque côté et HTS occuperait même un poste d'observation turc. Le sultan, justement, n'est peut-être finalement pas mécontent de la soudaine flambée de violence. Ne sachant plus trop quoi faire de ses barbus après le report sine die de l'offensive prévue contre les Kurdes, il peut toujours les lancer contre Al Qaeda afin de respecter enfin la promesse faite aux Russes d'en finir avec l'Idlibistan. A Moscou, on boit du petit lait. Les Kurdes continuent leurs avances à Damas, les soldats syriens et américains commencent à se côtoyer sans anicroches à Manbij, les djihadistes d'Idlib s'entretuent, qui s'ajouteront aux 23 000 déjà dégommés en 2018... Ca n'empêche pas le Kremlin de passer la vitesse supérieure. Et nous ne parlons pas ici de l'inarrêtable missile hypersonique Avangard, qui vole à Mach 20 et devant lequel l'empire n'a aucun moyen de défense. Dans le bras de fer engagé avec Washington, Moscou a inculpé un Américain, Paul Wheelan, d'espionnage deux jours après son arrestation. Certains ne manquent évidemment pas d'y voir une monnaie d'échange pour faire libérer Maria Butina. Mais il se pourrait que l'accusation soit bien réelle. Les deux faits n'ont peut-être aucun lien mais Wikileaks a révélé il y a peu que les ambassades américaines à travers le monde étaient en train d'accumuler équipement d'espionnage et logiciels de hacker. A suivre... Quant au Nord Stream II, la pose des tubes a commencé dans les eaux territoriales suédoises. Là encore, le fidèle lecteur aura été prévenu. Washington ne peut rien y faire et c'est d'ailleurs ce qu'a déclaré il y a quelques jours la Commission de Bruxelles, pourtant connue pour son masochisme et sa sainte horreur du gaz russe dont elle a néanmoins plus que jamais besoin.
Mots clés : 2019 Année Géopolitique


Lundi 07 Janvier 2019
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Il y a 20 ans, Colin Campbell et Jean Laherrere publiaient un article dans la Scientific American qui devait lancer le deuxième cycle d’intérêt sur l’épuisement du pétrole (le premier avait été lancé par Hubbert dans les années 1950). Leur prédiction s’est avérée trop pessimiste, du moins en ce qui concerne l’approvisionnement en liquides combustibles, qui continue de croître aujourd’hui (Pétrole de schiste qui ne fournit pas de gasoil, car trop légé). Pourtant, il s’agissait d’un précieux avertissement, malheureusement ignoré par les décideurs du monde entier.
Mots clés : Ref pic pétrole pétrolier épuisement


(Ref) = Important

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