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Ces discours, vous les connaissez, ils sont rabâchés (de la même façon) toute la journée sur tous les médias. Ce que nous proposons ici, c'est d'avoir non pas des certitudes, mais des éléments de réflexion, car pour se faire une idée des évènements il faut lire plusieurs point de vue. Et ce n'est pas en écoutant les "médias officiels" que vous pourrez en avoir !
Il ne suffit pas de s’informer, ils faut s’impliquer !


Nous tentons, de donner à ceux qui travaillent, et qui, nous le comprenons fort bien, n'ont pas tout leur temps pour eux, une information ciblée sur l'essentiel de la géopolitique , qui interprète une autre musique que celle diffusée par les médias nationaux. En effet, lire d'autres points de vue permet de se faire une autre idée des évènements. Ainsi, vous pourrez vous forger votre propre idée.

Semaine
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DIMANCHE 14 AVRIL 2019
Merkel n’autorisera pas Macron à devenir Napoléon
La réponse [des Allemands] est donc loin de ce que Paris souhaitait, qui proposait seulement aux Allemands d’accepter puis de remplir le canevas d’un super-État européen avec leur substance, de partager leur prospérité avec tout le monde, de manière à ce qu’ensuite des politiciens interventionnistes comme Macron puissent diriger l’ensemble par-dessus la tête des Allemands et des
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SAMEDI 13 AVRIL 2019
La Russie ignore les pleurnicheries des diplomates américains…
La porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a reconnu mardi à Moscou que des « spécialistes » russes se trouvaient effectivement au Venezuela dans le cadre d’un accord de coopération technico-militaire conclu en 2001 avec Caracas. Zakharova a souligné que la coopération militaire bilatérale de la Russie avec le Venezuela était conforme à la constitution
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VENDREDI 12 AVRIL 2019
Le vrai taux de retour énergétique du pétrole brut
… est plus petit que vous ne l’auriez imaginé.

Une étude simple mais importante de Luciano Celi montre quel est le taux de retour énergétique réel que les compagnies pétrolières parviennent à atteindre. Beaucoup plus petit que vous ne l’auriez imaginé. Dans plusieurs cas, il est aujourd’hui bien en dessous de 10. Ce qui signifie que les énergies renouvelables produisent
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JEUDI 11 AVRIL 2019
Le reset de l’économie globale commence par un crash organisé
Depuis quelques années, depuis au moins 2014, l’expression « reset économique global » circule dans le monde financier. Cette expression est principalement utilisée par des institutions globalistes comme le Fonds monétaire international (FMI) pour décrire un événement dans lequel le système actuel, tel que nous le connaissons, s’éteindra ou évoluera vers un nouveau système où le
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MERCREDI 10 AVRIL 2019
Le message du Brexit à l’UE


Le dénouement de la saga du Brexit étant encore incertain, l’Union européenne ferait bien de réexaminer ses performances en tant qu’expérience audacieuse d’ingénierie sociopolitique à grande échelle. Même si, comme on pouvait s’y attendre, le Royaume-Uni parvient d’une manière ou d’une autre à
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MARDI 09 AVRIL 2019
Russiagate : l’incroyable cadeau des Démocrates à Trump
Si le rapport Mueller détruit bien l’accusation de conspiration, il laisse en place l’hostilité des médias dominants, de l’appareil du parti démocrate et des services secrets, notamment du FBI, envers tout mouvement progressiste [8]. Trump peut fanfaronner et pour tous les néo-maccarthystes qui utilisent Poutine pour délégitimer le progressisme, le Russiagate a produit des effets
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LUNDI 08 AVRIL 2019
Royaume-Uni : 9 milliards d'euros d'argent public détournés, notamment pour financer Al-Qaïda
Après ils veulent nous faire croire qu'ils luttent contre le terrorisme...

Pendant des décennies, un groupe a détourné plus de 9 milliards des caisses de l'Etat britannique grâce à une fraude à la TVA. L'inaction des autorités interroge, une partie des fonds ayant permis de financer Al-Qaïda au Pakistan et en Afghanistan
Mots clés : , Al-Qaïda, Ref, aide, occident, terrorisme,
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DIMANCHE 07 AVRIL 2019
Un triste anniversaire : le bombardement de la Yougoslavie, vingt ans après
Ces jours-ci marquent l’anniversaire du bombardement de la Yougoslavie par l’OTAN. Il a commencé le 24 mars 1999 et a duré 78 jours. Il n’a pas connu de trêve, pas même pour la Pâque orthodoxe.



La guerre menée pour soi-disant empêcher le nettoyage ethnique des citoyens de souche albanaise du Kosovo, ne s’est pas, il faut bien le dire, heurtée au même niveau
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INTRO
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Les Empires ne finissent pas assassinés. En fait, ils se suicident.
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ÉTAT DES LIEUX DU GRAND DÉBAT
Posté le Avril 19, 2019     Il n'y a rien à voir, ni à penser pour l'incendie. C'est forcément un accident, qu'ils nous disent... Alors qu'il faudra des mois ou des années d'enquêtes. Il faut qu'il y ait retour à la réalité disent les GL. C'est une évidence. D'ailleurs, le garnement de président se sentait si merdeux que son intervention est passée sous le tapis. Divine surprise ? L'incendie arrive à point ! Les riches se sont

Accord secret pour restituer Rakka à la Syrie
Posté le Avril 14, 2019     Un accord secret a été conclu entre l’Armée arabe syrienne, la Russie, les États-Unis et les Unités de protection des forces kurdes du peuple pour coordonner leur action contre Daesh à Rakka.
côtés de l’Armée arabe syrienne. ... Source »

Information
Posté le Avril 07, 2019     L’histoire vraie est dangereuse pour certains intérêts politiques. Et on est en droit de se demander si ce n’est pas pour cette raison que certaines méthodes, en ce domaine, sont imposées officiellement à l’exclusion de toutes les autres : consciemment ou non, on écarte a priori tout ce qui permettrait de voir clair en bien des choses, et c’est ainsi que se forme l’«opinion publique».

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Les assauts américains contre la souveraineté britannique


Les élites à Washington croient que le peuple britannique devrait servir l’intérêt de Washington et non le leur. À cette fin, le président Obama a été envoyé à Londres pour souligner que le Royaume-Uni doit rester dans l’UE.rnrnEst-ce que vous vous demandez pourquoi il est important pour Washington que le peuple britannique renonce à sa souveraineté nationale pour l’Union européenne? Sinon, vous devriez.rnrnIl est plus facile et moins coûteux pour Washington de contrôler le gouvernement de l’UE, que de contrôler 28 gouvernements séparés. Par exemple, si Washington veut ouvrir l’Europe à Monsanto, il est plus facile pour Washington de corrompre un gouvernement de l’UE, que de faire face aux 28 gouvernements, d’autant plus que la Commission européenne n’est pas responsable devant les peuples européens, alors que les populations individuelles des pays doivent faire connaître leurs objections à leurs gouvernements nationaux. L’UE peut ouvrir la porte à Monsanto sans en endosser la responsabilité.rnrnEnsuite, il y a la prise en compte de l’Otan, qui est la couverture pour les crimes de guerre de Washington. Sans cette couverture, on verrait probablement fleurir des mandats d’arrêt pour les responsables américains, en tout cas certainement beaucoup de publicité hostile. L’idée que Washington apporte la liberté et la démocratie quand il détruit un pays ne pourrait plus perdurer.rnrnSi le Royaume-Uni quitte l’UE, d’autres pays devraient suivre. La désertion pourrait se propager à l’Otan, auquel cas l’hégémonie de Washington sur l’Europe et sa capacité de menacer et de déstabiliser la Russie disparaîtraient. Les néo-conservateurs ne peuvent pas supporter cette idée.rnrnTout comme les Américains et les Européens, les Britanniques ont été trompés, on leur a menti et ils ont subi un lavage de cerveau pendant si longtemps qu’il est surprenant que l’on trouve encore une si grande partie de la population et des politiciens en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’UE. Cela montre que, malgré la propagande, la plupart des Britanniques reconnaissent qu’être absorbé par l’UE revient au même que d’être conquis par les Allemands, un destin que les Britanniques ont combattu lors deux guerres mondiales pour l’éviter.rnLes politiciens britanniques désintéressés veulent faire monter les enchères de Washington. Peut-être le besoin d’être mieux payé, ainsi que leur prix, est ce qu’Obama est allé découvrir à Londres.



   
Le dénouement de la saga du Brexit étant encore incertain, l’Union européenne ferait bien de réexaminer ses performances en tant qu’expérience audacieuse d’ingénierie sociopolitique à grande échelle. Même si, comme on pouvait s’y attendre, le Royaume-Uni parvient d’une manière ou d’une autre à esquiver le Brexit et ...

     Le message du Brexit à l’UE

...à rester lié à l’UE, il n’en reste pas moins que des millions de Britanniques et d’autres Européens sont mécontents de certains aspects de cette expérience.

Le premier problème avec l’UE est que, bien qu’elle s’appelle une union, elle n’en est pas vraiment une. Certes, elle possède un drapeau, un hymne, un parlement, un conseil de ministres, et même des pseudo-ambassades dans de nombreux pays, mais en dépit de ces signes extérieurs d’un État, l’UE est essentiellement un club économique et non un État.

Même alors, l’UE est essentiellement concernée par deux branches de l’économie : l’industrie et l’agriculture, des secteurs qui représentent environ 32% du produit intérieur brut (PIB) combiné des 28 États membres. Dans le cas de la Grande-Bretagne, qui est principalement une économie fondée sur les services, l’industrie et l’agriculture représentent environ 25% du PIB.

Le budget annuel de l’UE représente environ 1% du PIB total de ses 28 membres. Cependant, en moyenne, l’État dans les 28 pays membres contrôle les dépenses d’environ 50% du PIB.

Les aspects clés de l’économie, y compris la fiscalité, les taux d’intérêt et, mis à part les membres de la zone euro, les monnaies nationales ne sont pas du ressort de l’UE.

Les États membres de l’UE représentent de nombreux souvenirs et expériences historiques. Les Britanniques sont façonnés par deux siècles d’expérience coloniale, suivis d’un bref flirt avec la social-démocratie se transformant en la version thatcherienne du capitalisme caricaturé en un seul mot : la cupidité. Les membres Nordiques de l’UE sortent de sept décennies de démocratie sociale avec le « bien-être » comme concept clé.

L’Allemagne et L’Autriche s’enorgueillissent de leur modèle économique de « marché social », considéré avec une profonde méfiance dans les autres pays européens. L’Italie, et dans une moindre mesure la Grèce, L’Espagne et le Portugal ont un modèle « noir et blanc » dans lequel l’économie non officielle ou souterraine est presque aussi grande que l’économie officielle. Les trois pays du Benelux, La Belgique, Les Pays-bas et le Luxembourg ont vécu avec ce qu’ils appellent le « capitalisme social » – un système dans lequel le rôle principal de l’État est de redistribuer la richesse créée.

La France, selon le parti au pouvoir à un moment donné, a hésité entre le modèle germano-autrichien et le modèle du Benelux.

Les membres d’Europe centrale et orientale faisaient tous partie du Pacte de Varsovie et du Comecon dominés par l’Union Soviétique et avaient l’habitude d’attendre de l’État et du parti au pouvoir qu’ils prennent toutes les décisions et répondent à tous leurs besoins.

Ils ont aussi une longue histoire d’hostilité les uns envers les autres. Laissant de côté une longue histoire de guerres, dont certaines ont duré plus de 100 ans, peu d’amour est resté entre les Français et les Allemands, ou les Britanniques d’ailleurs. Pour les Hongrois, les plus haïs du monde sont les Roumains qui dirigent encore plus de quatre millions de « Hongrois captifs » dont ils ont annexé le territoire en 1919.

Les Irlandais aiment les Anglais autant que les Hollandais aiment les Allemands, c’est-à-dire pas beaucoup. Les Italiens se souviennent encore de l’oppression des Autrichiens et les Espagnols n’ont pas oublié leur lutte contre Napoléon.

Il est étonnant que l’UE ait réussi à rassembler autant de nations dans une région qui a l’histoire la plus longue et la plus intense de rivalités et d’inimitiés nationales par rapport à toute autre région du monde. Ce succès est dû en partie aux craintes suscitées par la guerre froide et aux espoirs attendus de la chute de l’Empire soviétique.

Les nations d’Europe occidentale ont senti le besoin de mettre de côté les vieilles inimitiés pour faire face à « l’ogre communiste à l’Est ». Dans l’ère post-soviétique, les pays d’Europe centrale et orientale se sont empressés de rejoindre l’UE et l’OTAN pour mettre autant de distance que possible entre eux et leurs anciens oppresseurs russes.

Il va sans dire que les États-Unis ont encouragé la formation du marché commun d’origine et ont soutenu sa transformation en UE dans le cadre d’une stratégie globale visant à contenir l’URSS. Dans ce contexte, l’UE [Non, l’OTAN, Ndt] a joué un rôle majeur pour assurer la paix et la stabilité sur un continent qui a été témoin de la plupart des guerres que l’humanité a vécues dans l’Histoire.

L’UE a également accompli un excellent travail dans le cadre de la politique dite de mise à niveau, qui consiste à aider les nouveaux membres à atteindre une certaine parité avec les membres fondateurs dans des domaines clés tels que l’État de droit, les valeurs démocratiques, les réglementations économiques et le comportement international.

Le Brexit a mis en lumière les principaux défis auxquels l’UE est confrontée. Le premier défi concerne une surestimation généralisée du rôle de l’UE. Cela est dû au fait qu’elle est perçue comme un État supranational, ce qu’elle n’est certainement pas. Dans de nombreux États membres, les responsables politiques locaux aiment à blâmer l’UE pour leurs propres manquements, même dans des domaines qui ne concernent pas l’union.

L’UE est également confrontée au défi posé par le retour de l’État-nation en tant que modèle le plus populaire d’organisation sociopolitique à travers le monde. À l’heure actuelle, toutes les organisations supranationales et/ou internationales, des Nations unies à l’OTAN, sont considérées avec suspicion, voire hostilité, non seulement en Europe, mais aussi dans le monde entier.

Les dirigeants de l’UE et ceux qui la soutiennent feraient bien d’offrir une image plus modeste et plus réaliste de l’union en tant que club économique s’intéressant à certains aspects de l’économie de ses membres et non en tant que putatif « États-Unis d’Europe. »

L’UE a prétendu être une machine essayant d’imposer l’uniformité à des nations qui se sont toujours vantées de leur spécificité. Elle peut survivre et même prospérer si elle œuvre pour l’unité dans la diversité.

Même si cela ne se produit jamais, le message du Brexit à l’UE est le suivant : « Rabaisse ta vanité ! ».

Amir Taheri a été rédacteur en chef du quotidien Kayhan en Iran de 1972 à 1979. Il a travaillé ou écrit pour d’innombrables publications, publié onze livres et est chroniqueur pour Asharq Al-Awsat depuis 1987.