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Ces discours, vous les connaissez, ils sont rabâchés (de la même façon) toute la journée sur tous les médias. Ce que nous proposons ici, c'est d'avoir non pas des certitudes, mais des éléments de réflexion, car pour se faire une idée des évènements il faut lire plusieurs point de vue. Et ce n'est pas en écoutant les "médias officiels" que vous pourrez en avoir !
Il ne suffit pas de s’informer, ils faut s’impliquer !

Nous tentons, de donner à ceux qui travaillent, et qui, nous le comprenons fort bien, n'ont pas tout leur temps pour eux, une information ciblée sur l'essentiel de la géopolitique , qui interprète une autre musique que celle diffusée par les médias nationaux. En effet, lire d'autres points de vue permet de se faire une autre idée des évènements. Ainsi, vous pourrez vous forger votre propre idée.


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mot recherché : sioniste

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Jeudi 14 Mars 2019
Maduro 1 – Abrams 0 : mais le match est loin d’être terminé…

Maduro remporte le premier tour de l’affrontement entre le Venezuela et l’Empire anglo-sioniste. Le week-end dernier s’est clairement soldé par une défaite que l’on ne peut qualifier que de totale pour Elliott Abrams. Bien que nous ne saurons jamais ce qui avait été initialement prévu par les esprits déments des néocons, nous savons toutefois que rien de grave ne s’est produit : aucune invasion, pas même une opération majeure sous fausse bannière.

Dimanche 16 Septembre 2018
La cinquième colonne israélienne

Par Philip Giraldi – Le 4 septembre 2018 Faisant référence à Israël lors d’une interview, en août 1983, l’amiral de la marine américaine et ancien chef d’état-major interarmées Thomas Moorer a déclaré : « Je n’ai jamais vu un président – quel qu’il soit – leur tenir tête. Ça dépasse l’entendement. Ils obtiennent toujours ce qu’ils veulent. Les Israéliens savent tout le temps ce qui se passe. J’en étais arrivé au point où je n’écrivais plus rien. Si le peuple américain comprenait l’emprise qu’ils ont sur notre gouvernement, il prendrait les armes. Nos citoyens n’ont certainement aucune idée de ce qui se passe. » Moorer parlait de façon générale, mais il avait quelque chose en tête, à savoir l’attaque israélienne du 8 juin 1967 contre le navire de renseignement américain U.S.S. Liberty, qui a tué 34 membres d’équipage américains et en a blessé 173 autres. Le navire naviguait dans les eaux internationales et arborait un immense drapeau étatsunien, mais les avions de guerre israéliens, qui avaient identifié le navire comme étant américain, ont même été jusqu’à mitrailler les radeaux de sauvetage pour tuer ceux qui fuyaient le navire en perdition. Il s’agit de l’attaque la plus sanglante jamais commise contre un navire de la marine américaine, hors temps de guerre, et l’équipage méritait de recevoir le plus grand nombre de médailles décerné à un seul navire pour une seule action. Oui, c’est une sacrée histoire de courage sous le feu des projecteurs, mais n’attendez surtout pas que Hollywood en fasse un film. Le président Lyndon B. Johnson, qu’il brûle en enfer, a même ordonné de rappeler les avions envoyés pour aider le navire sinistré, disant qu’il préférerait que le navire coule par le fond plutôt que d’embarrasser son bon ami Israël. Puis vint le camouflage, de l’intérieur même du gouvernement américain. Une commission d’enquête convoquée à la hâte et exécutée sommairement, dirigée par l’amiral John McCain, le père de l’actuel sénateur, n’a délibérément interrogé qu’une poignée de membres d’équipage avant de conclure qu’il s’agissait d’un accident. Les marins qui avaient survécu à l’attaque ainsi que les membres d’équipage des navires de la marine qui sont finalement arrivés pour prêter assistance ont été détenus au secret à Malte avant d’être menacés pour qu’ils jurent de garder le secret. Depuis lors, le Congrès, la Maison Blanche et le Pentagone ont rejeté les tentatives répétées de convoquer une autre véritable enquête. Le sénateur John McCain, récemment décédé, a été particulièrement actif dans le refus de réouvrir l’enquête a la demande des survivants du Liberty. L’histoire du Liberty montre que la capacité d’Israël à faire agir le gouvernement des États-Unis contre ses propres intérêts existe depuis longtemps. Grant Smith, de l’IRMEP, cite comment l’espionnage israélien réalisé par l’AIPAC à Washington au milieu des années 1980 a abouti à un accord commercial inégal qui bénéficiait à Israël de plus de 10 milliards de dollars par an en plus des subventions directes du Trésor américain et des milliards en dons « caritatifs » exonérés d’impôts faits par les juifs américains. Si l’amiral Moorer était encore en vie, je pourrais lui dire que la situation vis-à-vis de la puissance israélienne est bien pire maintenant qu’en 1983. Il serait très intéressé de lire un remarquable travail de recherche récemment réalisé par Smith, qui démontre exactement comment Israël et ses amis travaillent de l’intérieur du système pour corrompre notre processus politique et faire en sorte que le gouvernement américain travaille en faveur des intérêts de l’État juif. Il décrit en détail comment le Lobby israélien a réussi à manipuler la communauté des forces de l’ordre pour protéger et promouvoir l’agenda du Premier ministre Benjamin Netanyahou. Un élément clé de la pénétration israélienne dans le gouvernement américain a été l’approbation par le président George W. Bush, en 2004, de la création de l’Office of Terrorism and Financial Intelligence (OTFI) au sein du département du Trésor. Le site Internet de ce service proclame qu’il est responsable de « la sauvegarde du système financier contre son utilisation illicite et la lutte contre les nations voyous, les complices des terroristes, les proliférateurs d’armes de destruction massive (ADM), les blanchisseurs d’argent, les barons de la drogue et autres menaces à la sécurité nationale » mais, depuis sa création, il s’agit essentiellement de sauvegarder ce qu’Israël perçoit comme ses intérêts. Grant Smith note cependant comment « ce bureau secret est sélectivement aveugle envers d’important financiers du terrorisme, tels que le blanchiment d’argent exonéré d’impôt pour les colonies israéliennes illégales et le financement de la prolifération et la contrebande de technologies d’armement dans le complexe clandestin d’armes nucléaires d’Israël ». Le premier chef du bureau fut le sous-secrétaire du Trésor, Stuart Levey, qui opérait déjà secrètement au sein même de ce département, tout en assurant une coordination régulière tant avec le gouvernement israélien qu’avec des organisations pro-israéliennes comme l’AIPAC, WINEP et la Fondation pour la défense des démocraties (FDDD). Levey se rendait aussi régulièrement en Israël, aux frais du contribuable, tout comme ses trois successeurs à la tête de ce service. Levey a quitté l’OTFI en 2011 et a été remplacé par David S. Cohen. Il a été rapporté, à l’époque et par la suite, que les postes antiterroristes à l’OTFI étaient tous occupés par des personnes à la fois juives et sionistes. Cohen a continué la tradition de Levey de résister à toute transparence sur les activités du bureau. Smith raconte comment, le 12 septembre 2012, il a refusé de répondre aux questions des journalistes « sur la possession d’armes nucléaires par Israël et si le fait de sanctionner l’Iran, signataire du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, pour son programme nucléaire civil inspecté au niveau international ne serait pas un exemple du deux poids, deux mesures endémique qui règne à l’OTFI ». Cohen a été à son tour remplacé en 2015 par Adam Szubin qui a ensuite été remplacé en 2017 par Sigal Pearl Mandelker, une ancienne et peut-être toujours citoyenne israélienne. Tous les dirigeants de l’OTFI ont donc été juifs et sionistes. Tous travaillent en étroite collaboration avec le gouvernement israélien, se rendent fréquemment en Israël pour « affaires officielles » et sont tous en liaison étroite avec les groupes juifs les plus souvent décrits comme faisant partie du lobby israélien. Et le résultat a été que les nombreuses victimes de l’OTFI ont généralement été des ennemis d’Israël, tels que définis par Israël et les lobbyistes juifs d’Amérique. La Liste des ressortissants spécialement désignés et des personnes bloquées (Specialially Designated Nationals And Blocked Persons List – SDN) de l’OTFI, qui comprend des sanctions et des moyens de les appliquer, comporte de nombreux noms et sociétés musulmans et chrétiens du Moyen-Orient, mais aucune société basée en Israël, ni aucun nom israélien, alors que beaucoup sont bien connus des forces de l’ordre comme étant des trafiquants d’armes et des blanchisseurs d’argent. Et une fois placé sur la SDN, il n’y a aucun moyen transparent d’en être effacé, même si l’inscription sur cette liste résultait clairement d’une erreur. Ici, aux États-Unis, l’action de l’OTFI a entraîné la fermeture d’organisations caritatives islamiques et l’emprisonnement d’individus exerçant leur droit à la liberté d’expression en critiquant l’État juif. Si la loi anti-boycott israélien parvient à être adoptée par le Congrès, le modèle de l’OTFI deviendra vraisemblablement le modèle applicable lorsqu’il s’agira de restreindre la liberté d’expression chaque fois qu’Israël sera impliqué. L’histoire de l’OTFI est scandaleuse, mais elle est loin d’être unique. Il y a beaucoup d’histoires de Juifs américains étroitement liés à Israël qui ont été promus par des lobbies nationaux puissants et riches en argent pour agir au nom de l’État juif. Certes, les juifs sionistes sont largement surreprésentés dans toutes les agences gouvernementales qui ont quelque chose à voir avec le Moyen-Orient et on peut raisonnablement argumenter sur le fait que les partis républicain et démocrate sont dans les poches de milliardaires juifs comme Sheldon Adelson et Haim Saban. Les néoconservateurs, dont la plupart sont juifs, ont infiltré le Pentagone sous l’administration Reagan et eux et leurs héritiers, au gouvernement et dans les médias (Doug Feith, Paul Wolfowitz, Scooter Libby, Richard Perle, Bill Kristol), ont été des acteurs majeurs dans la guerre catastrophique menée contre l’Irak que Philip Zelikow, l’un des architectes de cette guerre, décrivait en 2004 comme concernant totalement Israël. Ce sont ces mêmes personnes qui sont maintenant à l’avant-garde d’une guerre contre l’Iran. La politique américaine à l’égard du Moyen-Orient est actuellement en grande partie gérée par un petit cercle de juifs orthodoxes travaillant pour le gendre du président, Jared Kushner. L’un d’eux, David Friedman, est actuellement ambassadeur des États-Unis en Israël. Friedman, un avocat en faillite qui n’a pas de références diplomatiques ni de politique étrangère, est un Juif sioniste qui est aussi un partisan des colonies illégales en Cisjordanie et un critique sévère des autres Juifs qui, d’une manière ou d’une autre, sont en désaccord avec le gouvernement israélien. Il a contribué financièrement à la construction de colonies de peuplement, ce qui serait déclaré illégal si l’OTFI faisait son travail, et a constamment défendu les colons tout en condamnant les Palestiniens dans ses discours en Israël. Il répète sans cesse les arguments du gouvernement israélien et a tenté de modifier le libellé des communications du département d’État, en cherchant à supprimer le mot « occupé » pour décrire le contrôle israélien sur la Cisjordanie. Son humanité ne s’étend pas au-delà de sa judéité, il défend les Israéliens qui ont tiré sur des milliers de manifestants de Gaza non armés et bombardé des écoles, des hôpitaux et des centres culturels. La façon dont il représente les États-Unis et ses citoyens qui n’ont pas la double nationalité doit être considérée comme un mystère. Le principal conseiller de Friedman est le rabbin Aryeh Lightstone, qui est décrit par l’ambassade comme un expert en « éducation juive et défense des droits des Juifs et des Israéliens ». Une fois, en se montrant apparemment plus éclairé, Lightstone décrivit Donald Trump comme posant « un danger existentiel à la fois pour le Parti républicain et pour les États-Unis » et l’accusa même de se prosterner devant un public juif. Apparemment, quand l’occasion s’est présentée, il a changé d’avis sur son nouveau patron. Avant son embauche par le gouvernement en 2014, Lightstone avait fondé et dirigé Silent City, un groupe de pression juif soutenu par des fonds d’extrême droite qui s’opposait à l’accord nucléaire iranien et qui luttait également contre le mouvement non-violent de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS). Il serait toujours lié financièrement à des groupes anti-BDS, ce qui pourrait être interprété comme un conflit d’intérêts. En tant que conseiller principal de Friedman, il reçoit plus de 200 000 dollars par an, plus un logement gratuit, des prestations supplémentaires dont une indemnité de 25 % au titre du coût de la vie et une indemnité de difficulté de 10 %, une assurance maladie et l’admissibilité à un régime de retraite. Alors, qu’est-ce que Joe et Jill, les citoyens américains moyens y gagnent ? Pas grand-chose. Et pour Israël ? Tout ce qu’il veut, apparemment. Couler un navire de guerre américain ? D’accord. Piquer dans le Trésor américain ? Bien sûr, attendez une minute et nous rédigerons un projet de loi qui vous donnera encore plus d’argent. Créer une agence liée au département du Trésor et dirigée exclusivement par des juifs qui opèrent secrètement pour punir les détracteurs de l’État juif ? Pas de problème. Pendant ce temps, une bande de gars au Pentagone rêve de nouvelles guerres pour Israël, et la Maison Blanche envoie un ambassadeur ignorant et un haut responsable à l’étranger pour représenter les intérêts du gouvernement du pays où il est en poste, qui se trouve être Israël. Est-ce que ça finira un jour ? Philip Giraldi

Mardi 10 Juillet 2018
Moyen-Orient : Assad mène le jeu, les rêves d’Israël sont en train de s’évaporer

Comme prévu l’armée syrienne est en voie de libérer le territoire syrien de l’arme asymétrique représentée par des légions terroristes que lui ont imposée pendant bientôt 8 ans, les pays de l’OTAN avec un financement saoudien, émirati et qatari. En 2012 j’avais annoncé dans une longue analyse, qu’en Syrie « The game is over ». A cette époque personne ne m’a cru. Aujourd’hui, avec la prise de la région de Deraa et du poste frontière Nassib, il se confirme que l’agression contre la Syrie « is over ». A Tel Aviv c’est la panique, car tous les plans tirés sur la comète durant ces dernières années sont en train de s’effondrer rapidement et dramatiquement. Les responsables sont affolés de se rendre compte, eux qui calculent tout et de la façon la plus machiavélique possible (ne sont-ils pas des Elus ?) qu’ils sont revenus à la case départ sur le plan géopolitique face à la Syrie mais avec un rapport de forces autre. L’armée syrienne est maintenant à la porte du Golan occupé. Assad est plus charismatique que jamais auprès de son peuple. L’opposition et les différentes 5ème colonne instrumentées durant cette subversion d’une nouveau genre, est anéantie. Les dirigeants israéliens qui n’arrivent plus à afficher artificiellement leur morgue, ne savent plus à quel saint ou à quel rabbin se vouer. Ils répètent bêtement que les dirigeants arabes modérés veulent venir à la Knesset comme si c’était important ! Ça ne l’est plus. Dans leur affolement, les principaux responsables ont pris l’avion. Eizenkot (chef d’Etat-major) et Cohen chef du Mossad sont allés à Washington pour essayer d’amadouer l’establishment militaro-renseignement de venir à leur secours, puisque Trump ne peut aller plus loin. Netanyahou va s’envoler de nouveau pour Moscou le 11/07 pour supplier Poutine de freiner l’avancée de l’armée syrienne vers la frontière avec le Golan occupé. Cette visite vient après celle, vaine, de Liberman à son homologue russe Choïgou . Avant de partir pour Moscou, Bibi a cru bon de recourir à un chantage humainement atroce à l’encontre de la population de Gaza qu’il réduit pour les besoins de son intox …à Hamas. Bibi menace de fermer le passage de Karam Abou Salem et de réduire la zone de pêche des Gazaouis de 9 à 6 lieues si les jeunes de Gaza continuaient à bombarder les champs de blé des colons israéliens avec leurs brûlots sous forme de cerfs-volants. Mais à mon sens, la vraie catastrophe pour les maîtres de la stratégie sioniste qu’ils soient à New York ou à Tel Aviv, c’est le fait qu’un nouveau réveil arabe est en cours et qu’ils n’arrivent pas à trouver l’astuce et la combine pour faire avorter cette renaissance. Ces stratèges paniqués, commencent aussi à se rendre compte que le fait d’avoir un MBS ou un MBZ dans son jeu, ne vaut plus rien ou peu de chose, car ce sont des cartes déjà grillées et obsolètes.

Lundi 21 Mai 2018
La famille de Trump applaudit le massacre sioniste des Palestiniens de Gaza.

La famille du président américain Trump applaudit le massacre sioniste des Palestiniens à Gaza : « Comme nous l’avons vu lors des manifestations du mois dernier et même aujourd’hui, ceux qui provoquent la violence font partie du problème et non de la solution. » La Maison-Blanche a supprimé cette phrase de sa transcription officielle.

Jeudi 08 Mars 2018
La relation États-Unis – État islamique devient un sujet chaud pour le Moyen-Orient

Téhéran a commencé à souligner d’une voix forte et grave son inquiétude envers le fait que les États-Unis soit en train de transférer des combattants d’État islamique (EI) de Syrie et d’Irak, où ils ont été vaincus, vers l’Afghanistan. Le 30 janvier, le Guide suprême iranien, Ali Khamenei, a déclaré : « L’objectif américain de transférer les terroristes d’EI en Afghanistan vise à justifier la poursuite de son déploiement dans la région et à renforcer la sécurité du régime sioniste. » Il faut savoir que toute déclaration du Guide suprême signale invariablement une directive politique forte, fondée sur une décision bien pesée prise en fonction des informations venant des services de renseignements du pays.

Mardi 06 Février 2018
Oncle Sam se débarrasse (de nouveau) des Kurdes

Le drame qui se joue dans le nord de la Syrie est vraiment un cas presque idéal pour évaluer à quel point l’Empire anglosioniste est faible et totalement dysfonctionnel. Mais d’abord, un bref rappel. Les buts américano-israéliens en Syrie étaient vraiment très simples. Comme je l’ai déjà écrit dans un précédent article, le plan anglosioniste initial était de renverser Assad et le remplacer par les fous takfiris (Daech, al-Qaïda, al-Nusra, ISIS – appelez-les comme vous voulez). Cela permettrait d’atteindre les objectifs suivants.

Samedi 23 Décembre 2017
Rapport sur l’avancement de la guerre entre les États-Unis et la Russie

On me demande souvent si les États-Unis et la Russie vont se faire la guerre. Je réponds toujours qu’ils sont déjà en guerre. Pas une guerre comme la Seconde Guerre mondiale, mais une guerre quand même. Cette guerre est, au moins pour le moment, grosso modo informationnelle à 80%, économique à 15% et cinétique à 5%. Mais, politiquement, le résultat pour le perdant n’en sera pas moins grave que celui de la Seconde Guerre mondiale l’a été pour l’Allemagne. Le pays vaincu n’y survivra pas, du moins pas dans sa forme actuelle : soit la Russie deviendra une colonie américaine soit l’Empire anglosioniste s’effondrera.

Lundi 20 Novembre 2017
L’après Balfour : 100 ans d’histoire et d’occasions manquées

[Vol de territoire aux Palestiniens] Un déferlement mondial d’analyses et d’activités militantes marque le 100e anniversaire de la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917. La Déclaration a donné l’imprimatur impérial à la Résolution prise par le mouvement sioniste lors de sa première conférence à Bâle en 1897 de « donner un foyer au peuple juif en Palestine garanti par le droit public » et a engendré une guerre et une violence sans fin, ainsi que la dépossession, la dispersion et l’occupation du peuple palestinien.


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